Ayesha … a narration of attachment. Of those attachments that you are laughing when you are far away, but when you come, you are close to them.
Mom and Dad, going to Mecca when I first heard this. We played with Dominator until the dawn with the song. We made the terms of funny stuff.
I love the 3.20 minutes!

Comme si je n’existais pas
elle est passée à côté de moi
Sans un regard, reine de Saba,
j’ai dit, Aïcha, prends, tout est pour toi
Voici, les perles, les bijoux,
aussi l’or autour de ton cou
Les fruits, biens mûrs au goût de miel,
ma vie, Aicha si tu m’aimes!
J’irai où ton souffle nous mène,
dans les pays d’ivoire et d’ébène
J’effacerais tes larmes, tes peines,
rien n’est trop beau pour une si belle
Aïcha, Aïcha écoute-moi,
Aïcha, Aïcha t’en vas pas,
Aïcha, Aïcha regarde moi,
Aïcha, Aïcha reponds-moi
Je dirais les mots les poèmes,
je jouerais les musiques du ciel,
je prendrais les rayons du soleil,
pour élairer tes yeux de rêves
Oooh! Aïcha, Aïcha écoute-moi,
Aïcha, Aïcha t’en vas pas
Elle a dit: “Garde tes trésors,
moi, je vaux mieux que tout ça.
Des barreaux sont des barreaux même en or
Je veux les mêmes droits que toi
Et du respect pour chaque jour,
moi je ne veux que l’amour”